Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

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Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Cécile le Mer 11 Nov - 17:52

Le programme :



L'article paru le lendemain dans l'Est-Eclair :




Vous pouvez retrouver cet article ici.
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Re: Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Janis le Mer 11 Nov - 23:10

Merci^^ Quand j'ai vu le topic il n'y avait que le programme, jme suis dit tiens! J'ai gardé le journal quelque part je vais faire les scans! J'ai passée ma soirée à me battre avec mon scanner Suspect lol

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Re: Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Cécile le Jeu 12 Nov - 17:46

Youps ! J'aurais dû préciser que c'était en construction... Embarassed
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Re: Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Janis le Jeu 12 Nov - 18:23

C'est pas grave, je sais utiliser le scanner maintenant! Laughing

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Re: Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Janis le Dim 15 Nov - 13:09

La suite dans le journal de ce dimanche:


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Re: Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Janis le Mar 8 Juin - 11:47

A l'occasion de l'édition 2009 du festival Les Nuits de Champagne à Troyes, dans l'Aube,
rencontre avec Renan Luce dans sa loge du Théâtre de Champagne où il va se produire le soir même.
Renan vient de sortir son second album. « La fille de la bande » passe en boucle sur les radios
et « On n'est pas à une bêtise près » suit le même chemin.
C'est comme si l'artiste enfilait les tubes, de quoi transformer ses spectacles en juke-box.
La nouvelle tournée promet d'être longue et les salles s'annoncent d'ores et déjà bien remplies.
La preuve ce soir puisque la jauge est poussée à son maximum (1400 places) – à notre arrivée sur le lieu,
les techniciens retiraient les fauteuils. Discussion autour d'une tasse de café servie par l'artiste.



StandardS : La maison de disque vous a-t-elle imposé des choses suite au succès du premier album ?

Renan Luce : Non, pas du tout. Je dois avouer que je travaille avec une maison de disque avec laquelle je m'entends très bien,
n'étant absolument pas dans l'optique de m'imposer des choses. J'avais des idées assez claires sur ce que je voulais.
Je ne sais pas ce qui se serait passé s'il m'était arrivé des trucs incroyables. Il y a une ambiance chaleureuse de travail.
C'est pour ça que j'ai voulu travailler avec eux. Quant aux musiciens, ce ne sont pas les mêmes que pour le premier album,
mais ce sont ceux de la tournée.

StandardS : Justement, avant d'aller plus loin, pouvez-vous préciser comment vous avez débuté, avant le premier album ?

Renan Luce : Je travaillais exclusivement seul, guitare-voix. J'enregistrais mes chansons chez moi.
Je faisais mes petites maquettes comme ça. Je travaillais très peu avec d'autres musiciens.
Pour le premier album, nous avons constitué une équipe sur les conseils de personnes que l'on m'a présentées.
Ensuite j'ai rencontré les musiciens avec qui je tourne depuis trois ans. Ils m'ont accompagné sur plus de deux cents concerts.
Et lorsque je me suis remis à écrire, il y avait une espèce d'évidence de retourner travailler avec eux,
parce qu'il s'était passé beaucoup de choses. On se connaît bien maintenant. Ils connaissent mes goûts. Je connais leur son.
C'était aussi pratique de pouvoir facilement faire comprendre où je voulais aller. Et puis aussi il y a l'amitié.
Même dans la créativité c'est un truc important. J'ai travaillé avec Jean-Louis Pierot, déjà présent sur le premier album.

StandardS : Sa présence a été importante pour vous ?

Renan Luce : Oui, particulièrement.

StandardS : Quand vous concevez vos chansons, vous avez déjà une idée des arrangements à venir
ou vous laissez une part de liberté aux musiciens ?


Renan Luce : J'arrive avec des idées assez précises, mais quand je travaille c'est avec ma guitare.
Je fais une version guitare-voix, très simple, qui est un point de départ.
Mais mine de rien, ces versions induisent tout de suite une couleur, un certain type d'arrangements. Ça découle de ça.

Standards : Est-ce qu'il y a malgré tout des choses que les musiciens ont apporté, que vous n'imaginiez pas,
et qui vous ont agréablement surpris ?


Renan Luce : Oui, c'est arrivé plein de fois. Ne serait-ce que dans le son. Une ligne de basse par exemple.
Je donne des indications de base et puis après chacun s'exprime autour de ça.


StandardS : Au bout de deux albums on reconnait déjà un son spécifique propre à Renan Luce,
des couleurs comme celles apportées par la guitare typée western…


Renan Luce : Oui bien sûr. C'est vrai que ce sont des choses que j'aime bien. Ce n'est pas trop réfléchit. C'est instinctif.
Cela vient de mes goûts musicaux, mais est aussi induit par la tournée précédente où un son a fini par se dégager.

StandardS : Ce nouvel album est parsemé de touches instrumentales originales, piano de type saloon, orgue, mandoline.
Vos musiciens sont multi-instrumentistes ?


Renan Luce : Là en l'occurrence non. Nous avons fait appel à des musiciens « traditionnels » - je n'aime pas ce mot-là -,
mais qui ne font pas partie du noyau dur. Nous les avons appelés spécialement, comme pour faire les parties de piano
avec Johann Dalgaard (Il a accompagné Jean-Louis Aubert sur son avant-dernière tournée et fait partie
de l'équipe des Aventuriers d'Un Autre Monde – ndlr). Il est incroyable et hyper créatif.
En cinq minutes il a comprit l'esprit du morceau, il se met dedans, cherche et peaufine.

StandardS : C'est un truc agréable de travailler avec des musiciens de ce professionnalisme pour cette réactivité ?

Renan Luce : Oui, carrément. Après il y a aussi le danger dans lequel il ne faut pas tomber.
Celui de perdre le côté vivant si on ne fait appel qu'à des musiciens de ce type qui viennent une journée.
J'aime bien quand même qu'il y ait une équipe qui travaille pendant longtemps et qui s'imprègne des morceaux.

StandardS : Et comment se présente ce que vous jouez sur scène ?

Renan Luce : Il y a pas mal de liberté qui s'impose par rapport aux arrangements du disque.
On gagne déjà beaucoup en énergie, ne serait-ce que par l'adrénaline et le contact avec le public.
C'est un truc instinctif qui se passe comme ça. Ensuite, pour adapter les choses, j'ai la chance
d'avoir des musiciens qui sont un peu multi-instrumentistes justement.
J'ai un contrebassiste et un bassiste qui alternent et jouent soit du piano, soit du violoncelle, du banjo.

StandardS : Vous chantez « Grand-Père » avec Benoît Dorémus et Alexis HK.
Ce dernier a traité un thème proche de « Repenti » avec « Les Affranchis ».
Vos deux écritures sont très différentes, mais chacune très pointue.
Ce n'est guère étonnant de vous retrouver ensemble.


Renan Luce : On se connaît très bien. On est assez proches. On se côtoie souvent.
Cette chanson est partie d'abord de cette volonté de partager un moment avec de vrais amis.
Ce sont des gens que j'admire aussi pour leur écriture, leur musique.
C'est aussi le plaisir de passer une journée en studio ensemble et de s'amuser autour d'une chanson plutôt drôle.
C'est pour ça que j'ai cherché un thème un peu humour noir dans lequel on se retrouve tous les trois.

StandardS : Vous évitez la formule « chacun chante sa phrase » en optant plus pour des harmonies vocales.

Renan Luce : C'est un truc qui s'est un petit peu imposé. Quand j'ai terminé la chanson en me demandant
comment j'allais l'enregistrer et quel style lui donner, c'est le côté Frères Jacques qui est apparu.
L'image en tout cas que je me fais des Frères Jacques que je ne connais pas très bien.
Ce sont surtout des images qui reviennent. Cela m'a inspiré ces trois petits enfants un peu glauques.
Je trouve que cela collait bien avec l'histoire de la chanson. Et c'est quelque chose que je fais très rarement
de vouloir m'amuser de cette façon. Aucun de nous trois d'ailleurs.

StandardS : Est-ce que ça a été facile à mettre au point ?

Renan Luce : J'ai été aidé par mon frère qui a fait l'arrangement des voix.
On s'inquiétait pas mal en se demandant si on parviendrait à le faire bien en pensant l'enregistrer
chacun notre tour, phrase par phrase, plutôt qu'en live.
Et en fait, au fur et à mesure qu'on le chantait, on a réussi à la faire en live.

StandardS : Vous les avez prévenus que cette chanson avait une suite
(« Grand Père II », chanson dont la chute va à l'encontre de ce qu'attendent les personnages dans le texte précédent - ndlr) ?


Renan Luce : Oui bien sûr, ils savaient.


StandardS : Pour revenir sur votre parcours, vous n'avez pas du tout d'expérience de groupe ?

Renan Luce : Très peu. Au lycée j'avais deux-trois potes avec qui on faisait de la musique le midi où l'on essayait
de réquisitionner une salle pour pouvoir jouer un peu. Mais je n'ai pas eu une vraie expérience de groupe avec des concerts.
J'étais assez solitaire dans mon travail à ce moment-là.

StandardS : Etait-ce pour le côté pratique ?

Renan Luce : Je ne sais pas. Il y a un peu ce côté-là. Mais aussi la difficulté d'en parler et de rameuter des gens
autour d'un projet personnel. Je faisais ça dans ma chambre, j'aimais bien la discrétion alors que je commençais à faire des concerts.
Ce côté tout seul était pratique pour jouer dans des petits bars.

StandardS : D'un autre côté ça doit être plus « traquant » d'être seul, non ?

Renan Luce : Avec le recul je regrette un peu de ne pas avoir eu cette expérience. Mais bon, ce que je rattrape maintenant…

StandardS : Je pose la question en pensant à d'autres artistes, comme Stephan Eicher par exemple,
qui ont d'abord une vie de groupe avant d'arriver finalement à exprimer une personnalité, sous leur propre nom.


Renan Luce : Peut-être que je ferai l'inverse. J'aimerais bien avoir un groupe. Je pense que ça doit être une belle expérience.
Ça doit être agréable de pouvoir s'effacer parfois. J'aimerais, dans le sens d'un groupe qui travaille vraiment ensemble,
pas avec un leader qui amène beaucoup de choses.

StandardS : ça ne doit pas être évident lorsque l'on est auteur et compositeur.

Renan Luce : Oui ce n'est pas facile. Qu'est-ce qui se passe si l'on n'aime pas trop la chanson qu'on propose ?
Est-ce qu'on doit le dire ? Non, il faut simplement accepter. Il y a un répertoire qui sort parce qu'il y a plusieurs personnes.

StandardS : Est-ce que vous remettriez facilement en jeu vos arrangements à l'occasion d'autres tournées,
en imaginant que vous jouiez avec d'autres musiciens, nouvelle équipe, nouvelle énergie ?


Renan Luce : Certainement. Evidemment même. Je ne sais pas quelle est la marge d'évolution.
Peut-être pas partir dans n'importe quel style. Mais c'est un peu ce qu'on fait, aussi avec les mêmes musiciens.
Tout le monde me dit que ce qui est agréable c'est que toutes les chansons changent.
Mes anciennes chansons ont rechangé par rapport à la dernière tournée où elles avaient déjà changé trois fois en cours de route,
parce qu'il y a toujours des idées qui se développent, parce qu'on les joue différemment, plus rapidement, moins rapidement,
de façon plus intimiste, plus énergique, avec un autre instrument, une autre rythmique.

StandardS : Comment est-ce que vous voyez votre évolution musicale pour les années à venir ?

Renan Luce : Je sais que j'ai déjà hâte de me remettre à travailler. J'ai envie de me faire un studio à moi, pour vraiment travailler
et m'amuser à faire plein de choses tout seul. Avoir une batterie, un piano, une basse.
Vraiment chercher des trucs et bidouiller dans mon coin. Cela ne va pas à l'encontre du fait
de pourquoi pas faire un groupe un jour, mais plus je maîtrise les choses, y compris la prise de son, plus j'aime ça.
J'ai beaucoup de mal à expliquer par des mots ce que je veux entendre. Parfois il y a des trucs que l'on fait tout seul.
Quand on est derrière le matos on ne réfléchit même pas à ce que l'on veut faire, on le fait.
On sait où on veut mettre le micro, s'il faut le bouger. Alors que si on doit l'expliquer à quelqu'un c'est plus difficile.

StandardS : Est-ce qu'une part d'erreur contribue à votre créativité ?

Renan Luce : Ne serait-ce que mon jeu de guitare qui est une erreur en soi. Je ne suis pas vraiment guitariste.
J'ai appris tout seul et j'ai un jeu de rythmique comme ça qui n'est peut-être pas très académique.
En soi c'est aussi une manière d'avoir un son.

StandardS : Est-ce que vous profitez de ça justement pour formaliser une identité apte à se distinguer ?

Renan Luce : Je pense que le fait d'écouter beaucoup de musique nourrit quand même énormément.
Je pense que c'est pour tout le monde pareil. Quand on lit l'histoire du rock, les chansons se répondent.
En ce moment je lis la biographie de Paul Mc Cartney. Il raconte tout le temps que ses chansons existent parce
qu'avant il y avait eu tel artiste qui en avait écrit une et que la sienne s'inspirait du même esprit.
Et c'est un plaisir de se dire que ce que l'on fait est dans tel type d'esprit en amenant ensuite son truc.
L'inspiration c'est important.

StandardS : Vos chansons ressemblent souvent à des minis scénarios. Vous aimez le cinéma ?

Renan Luce : Oui. Parce qu'il s'agit d'histoires. J'aime bien planter un décor, avoir une introduction où en quelques mots
on comprend où on est, ce qu'il se passe. Et arrive un moment où un petit grain de sable vient s'immiscer
et fait partir le tout dans un univers plus barré, avec une fin, une chute. J'aime bien cette construction-là.
Mais je ne le fais pas systématiquement.

StandardS : vous ne focalisez pas non plus systématiquement sur vous. L'univers reste très ouvert, sans nombrilisme.

Renan Luce : Oui effectivement. Parler de moi je n'arriverais jamais à le faire sur douze chansons.
Ça ne permettrait pas de s'évader. Mais dans les histoires, même si ce n'est pas direct, il y a toujours quelque chose qui parle de moi.

StandardS : Est-ce qu'écrire est une facilité pour vous ? Trouver les mots, trouver les phrases ?
L'angle d'attaque de vos chansons est souvent inattendu.


Renan Luce : Je ne sais pas si c'est facile mais j'ai plein de souvenirs d'avoir mis du temps avant de trouver un ton
ou une manière d'aborder le thème que j'ai. Cette recherche de l'attaque, de la manière d'aborder la chanson est souvent plus difficile.
Une fois trouvé, ça découle un peu mieux, même s'il reste toujours quelque chose qui peut prendre du temps,
le travail des rimes, la structure de la chanson.

StandardS : Vous savez forcément où va la chanson ?

Renan Luce : Ah non, pas du tout ! C'est là qu'est le plaisir.
Il y a l'idée de départ où, même lorsque je pense savoir où je vais, finalement des rimes
peuvent me mener ailleurs et du coup je me laisse embarquer aussi.

StandardS : Y a-t-il des chutes qui vous surprennent ?

Renan Luce : Oui, ça m'arrive souvent. Une chanson comme « Nantes » par exemple,
l'histoire d'une auto-stoppeuse que je prends, devait être beaucoup plus longue.
J'allais jusqu'à Nantes. Ça devenait rocambolesque, mais poussif.
Donc en plantant l'auto-stoppeuse en plein milieu on pouvait s'arrêter là.

StandardS : « On n'est pas à une bêtise près » était une chanson prévue pour le film « Le petit Nicolas » ?

Renan Luce : Oui c'est une commande. C'est l'équipe du film qui est venue me trouver.

StandardS : C'est un peu dommage qu'elle n'arrive que sur le générique de fin.

Renan Luce : C'était la proposition de départ. C'était vraiment une chanson de générique de fin.
J'étais en pleine écriture de l'album et c'était comme si on m'amenait une idée de chanson.

StandardS : « Le petit Nicolas » fait partie de vos souvenirs d'enfant ?

Renan Luce : Je l'ai beaucoup lu. Je n'ai pas eu besoin de vraiment me replonger dedans
parce que j'ai des souvenirs très très précis des personnages, des situations.

StandardS : Et quand le film sort, est-ce que cela provoque un effet particulier ?

Renan Luce : C'est assez étrange. Ce n'est pas si facile que ça parce que c'est toujours un peu incongru.
On est dans la salle et au bout d'un moment il y a sa chanson qui passe. C'est un moment particulier.
Je l'ai vu une fois et c'était en avant-première. Je suis content de faire partie de ce projet qui est un projet honnête je trouve.
Il retranscrit quelque chose qui a marqué beaucoup de gens avec goût et simplicité.

StandardS : Et bien merci Renan pour ton accueil.

Renan Luce : Merci !

L'artiste est très demandé et d'autres journalistes l'attendent.
Nous ne sommes qu'en début d'après-midi et la journée du chanteur risque d'être longue.
Nous l'avions vu sur la grande scène d'un festival, en plein air, devant des milliers de personnes.
Cette fois, l'intimité du lieu, même avec 1400 personnes à l'intérieur, permettra à Renan de se poser,
notamment en lui permettant de jouer l'intégrale de son répertoire, ce qui en général est impossible dans les festivals.
Le spectacle durera deux heures cinquante. Pas radin, le jeune homme !




Référence : album : « Le clan des miros » chez Barclay/Universal/2009.

Propos recueillis par Marc Sapolin

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Re: Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Dom le Mar 8 Juin - 12:06

Merci pour cette belle interview cool
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Re: Articles relatifs aux Nuits de Champagne, 30/10/09

Message par Amélie le Mar 8 Juin - 16:25

Thanks !
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